À propos du Manifeste

Le Manifeste de la Loi de l’Un                                                                                     est un ensemble de textes rassemblés dans un livre. Ceux-ci sont ordonnés tel un parcours initiatique destiné à nous amener à la compréhension et réactivation de qui nous sommes vraiment, de notre identité véritable.

Ces textes m’ont été « inspiré » durant les nuits de janvier et février 2012. Aucune correction n’a été faite de ces écrits, seuls quelques titres ont été ajoutés, ainsi qu’un lexique à la fin du livre.

Le titre, lui aussi fait partie de la « dictée ». Pourquoi le Manifeste ?

Un manifeste est, par définition, un ensemble de textes visant à bousculer les idées et concepts acceptés jusqu’alors par l’ensemble. L’Amour incréé nous ramène à la définition de l’Amour sans sujet ni objet à l’origine même de qui nous sommes, à lOrigine immatérielle de ce monde.

Les termes utilisés tels que « Père », « Fils », « Dieu » etc… et faisant référence à une sémantique chrétienne ne sont présents que pour faciliter la compréhension du message. La loi de l’Un est, par définition, une loi universelle qui ne connait ni limitation, ni début ni fin. Il n’est aucunement question ici de religion, seulement de la loi universelle et immuable de l’Amour, à l’origine de tout ce qui EST. Loi qui vient s’accorder avec les dernières découvertes de la physique quantique qui nous dit qu’à l’origine, tout est Un.

Le Manifeste de la Loi de l’Un  nous amène à comprendre et à vivre

la pensée unitaire

soit, le nouveau paradigme déjà présent sur Terre. Nous pourrions le définir ainsi:

Souviens-toi de qui tu es –

 

Ce site et dédié à la diffusion de ce livre et de cet enseignement.

Les textes présentés sur ce site sont des extraits du Manifeste.

Ce livre est paru en août 2015, il est disponible à la vente sur ce site

N’hésitez pas à laisser un commentaire en fin d’article…

 

 Laissons-nous bercer par la douce musique de ces mots qui nous parlent de la fin de la souffrance, qui nous parlent de la paix immuable que nous, en tant qu’Unique, n’aurions jamais dû sembler quitter.